Ecrire est une grande
passion pour moi.
Voiçi rassemblé un
florilège de mes textes récents !
J'espère qu'il vous plairont...
ET
SI...
Et si le
soleil était dieu, Dardant ses
anges en rayons Miracle
vivant pour nous deux Pour ma
plume et mes crayons.
Et si tu
étais là par hasard Pourquoi
t'aurais-je croisé, Parmi la
multitude, les arts Sous mon
regard encore voilé.
Et si notre
histoire ne faisait que commencer Toi que je
sens sage et mature, Etendue
là, comment pourrais-je t'oublier, Au milieu
des arbres et de la nature.
Et si tout
était vrai pour nous deux, Nos
paroles, nos actes et notre déclaration, L'Amour
entre nous brillerait de mille feux, Ils ne nous
resteraient plus que vive délectation.
Et si je
devais malgré tout te perdre un jour, Sache que
ma vie en resterait bouleversée, Puisque tu
reposes en mon cœur et pour toujours, Même
sans toi, j'affronterai tous les dangers.
Et si nous
oublions tout, le monde, Sauras-tu
entendre mon toujours, Dans ce
bonheur qui m'inonde Qui te
chantonne mon amour.
Alors loin
des hommes et du malheur Nous
oublierons les si, les peut-être Pour nous
fondre dans le bonheur Que devrais
connaître tous les êtres !
Allez un autre pour le plaisir...
L'oubli
Et
l'amant l'emporta sur le poète, Le
physique et la chair sur l'âme, Dans
la plus prodigieuse des fêtes, Réjouissant
l'homme et l'infâme.
L'acte
parle mieux au corps, Que
le plus beau des poèmes, Qui
entendra mon désaccord En
sachant celui qui t'aime.
Hier
encore, homme triste et rejeté, Aujourd'hui
jouissant entre tes bras, Tu
ne peux pas le quitter, l'oublier, Et
me plonge ainsi dans l'embarras.
A
quoi me servent mes mots dérisoires, Face
à son regard sourire qui te fascine, Je
me retrouve seul sur le fil du rasoir Dans
ce sombre instant qui m'assassine.
L'esprit
bouillonnant d'interrogations muettes Désemparé,
abandonné, déjà mort
peut-être Je
m'abandonne sous la froide couette Regrettant
déjà le meilleur de mon être.
Sans
toi l'existence se trouve vide Loin
de la vérité de tes soupirs Qui
oublit mon cœur sec et avide, M'effaçant
de ta pensée ou pire.
Je
ne suis plus que pauvre pantin Que
tu malaxes entre tes mains Mais
tout ceci résonne en vain Ce
n'est que rêve pas bien malin.
Tu
ne m'aimes plus… N'en
parlons plus.
J'adore vraiment ces dessins, je les trouve
sublime !
Bon encore un autre...
Le
vague à l'âme
Aujourd'hui
j'ai du vague à l'âme Suite
à ton départ tranchant comme une lame, Qui viendra
bientôt raviver ma flamme.
Puisque tes
mains fines trahissent mon corps Mélodie
espoir poussant ses derniers accords, Mémoire
vivace criant tout son désaccord, Souvenir
fugace et imaginaire de nos corps à corps.
Toi qui
c'est si bien jouer de mon cœur, Prendras-tu
conscience enfin de ma peur, De ne pas
t'avoir, présente, à ma dernière heure, Rien n'est
plus amer que l'Amour qui meurt !
Si nos
sentiments fragiles s'étiolent déjà Ce que je
me tiens trop loin de tes bras, Cruelle, me
laisseras-tu dans ce pauvre état, Ou te
lasseras-tu de me voir si bas.
Amour
éternel, amitié fidèle, relation
humaine Sentiments
sincères bien loin de la haine. Mais je
tourne en rond et je me démène Pourquoi
suis-je loin de celle qui m'aime ?
Tous ces
mots s'envolent inutiles et insignifiants, Si tu me
voyais maintenant ce n'est pas brillant Ma mine
renfrognée, tu me trouverais chiant, Nous qui
pouvions être ensemble souvent palpitant.
Un soleil
si pâle dans ce ciel si dense Il n'y a
vraiment plus que le vent qui danse. Le froid et
l'automne nostalgique qui lancent Des cris
vers celui qui tremble et avance.
Loin de toi
je coule, sombre je succombe Terrassé,
vaincu par ce choix de tombe. Qui
remplacera ma douce colombe, Pour
retenir cet homme qui tombe.
Vous avez la possibilité de laisser
un commentaire,
si le coeur vous en dit...
Cliquez
là !
La suite...
La
douce souffrance
Une seule journée sans te parler me peine,
Tu es mon âme au fond de mes veines.
J'ai trop besoin de notre échange intime
Dialogue discret, dont je suis la victime.
J'imagine le soyeux de tes cheveux,
Je devine la douceur de tes grands yeux.
J'espère bientôt rencontrer ta main,
Quand nous nous trouverons demain.
Si y croire encore parfois c'est trop dur,
C'est que notre amour est vraiment pur.
Cette pensée qui me blesse et me torture,
Se révèle une bien redoutable imposture.
Ton départ est une douce souffrance,
Puisque rien ne remplace ton absence.
La vie loin de toi n'a pas plus de sens
Qu'une maison vide privée de ta présence.
Mais toutes ces phrases renforcent mes maux,
Mon trouble présent provient de mes mots.
Rien n'existe vraiment, ni le laid ni le beau
C'est plutôt l'esprit turbulent le vil corbeau.
Bien que tout soit une affaire de cœur
Ce sentiment trouble ne me fait pas peur,
Ce chemin tortueux, j'le connais par cœur
Quand je m'y attarde pendant des heures.
C'est bien les pensées qui me font du tort
Pareil au serpent qui s'enroule et mord.
Et si malgré tout, j'en perds le nord,
Je suis quand même plus vivant que mort.
Cette sage blessure me berce et me plaît
Ton retour sera le baume de mes plaies.
Rien ne sera plus alors ni mauvais, ni laid
Nos retrouvailles bénies, baigneront de paix.
La peur de te perdre
Une sourde inquiétude m'envahit,
Toi l'unique qui partage ma vie.
Quel est ce trac profond qui gît,
La peur de te perdre ma mie.
Telle une lame à double tranchant,
Mon amour pour toi est vivant.
Mais ce sentiment bien méchant,
Ne partage pas ce doux chant.
Je suis épris de ta tendre douceur
Prisonnier à vie de ta bouche saveur.
Confiant aveugle dans mon cœur,
Qui me promet chaque jour ce bonheur.
A tes côtés la vie est simple et joie
Tel le croyant qui garde la foi,
C'est bien toi qui dicte la loi
sur ce chemin qui mène vers toi.
Ma main douce caresse ta cuisse
Remonte sur ce velours qui glisse.
Mes doigts cherchent encore plus lisses,
Trouvent ce trésor où ils s'enfouissent.
Ton visage et ta silhouette me tentent,
Et la peur de te perdre m'épouvante.
Pourquoi faut-il que celui qui se vante,
Cache l'angoisse horrible qui le hante.
Etrange mélange de plaisir et de confusion
Que cette osmose tendue vers la fusion.
Ce simplisme poème me servira de confession,
Aussi bien qu'une trop longue discussion.
Le
départ
Te voir
disparaître de ma vie est une épreuve Je sais maintenant
comme une évidente preuve Que ton amour
artificiel n'était qu'une chimère, Et il coule sur
mes joues de façon bien amère.
Dans cette
douleur, je poursuis ma route De chemin, de
ville et de ponts en voûte. Mes larmes iront
grossir le lit de la rivière Dans ce flot
inhumain de peine et de prière.
Pourtant mon
cœur aujourd'hui ne saigne pas moins qu'hier Quand
j'étais dans l'attente de ce sentiment de pierre. Je redresse la
tête, je bombe le torse et m'avance fier, Avec le pouvoir
d'aimer, mon âme s'accroche comme lierre.
Sans doute, je
mettrai beaucoup de temps pour t'oublier…
Je refuse de me
réconcilier encore avec le malheur Car je sais pour
l'avoir vécu que c'est un leurre. Ma fanfaronnade
paisible cache ma plus grande peur, Le clan des
âmes seules et finir comme l'une des leurs.
Ton
départ, je n'y crois pas une seule seconde Puisque je sais
que tu fais partie de ce monde. Tu as dit, tu as
promis, prétendu être une
âme-sœur, Et aujourd'hui tu
t'en vas en me brisant le cœur.
…Mais
jamais, au grand jamais, je n'arrêterai de t'aimer.
Je frissonne, je
regrette tes bras que je n'ai jamais connus, Notre histoire
m'apparaît comme un songe onirique nu. A moins qu'il ne
s'agisse d'un rêve éveillé en plein
jour, Cette
prémonition pourrait bien me jouer un vilain tour.
Désormais,
tu feras parti de mon existence, Sans en partager
en couple l'impertinence.
Reviens !
En manque de toi
L'Amour est-il un besoin de l'autre,
Un chemin de croix pour un apôtre.
Une douleur discrète et omniprésente,
Une blessure mineure et insignifiante.
En manque de toi, je souffre en silence,
Mon cœur réclame, proteste et me lance,
Des cris inaudibles, muets qui balancent,
Dans ma poitrine qui bouge et qui danse.
L'espace devient vide sans ta douce présence,
Et je sombre vite dans la froide errance.
Je traîne les pieds et la vie me pèse,
Si loin de toi, je suis mal à l'aise.
Malgré ton absence tout au fond de moi,
Subsiste toujours un sourire d'émoi.
Une douce chaleur constante me berce,
Libère en silence l'Amour qui perce.
Loin de la torture si près du bonheur,
Tu me reviendras toi et les honneurs.
Plus rien ne viendra répandre du malheur,
Quand tu te glisseras juste sur mon cœur.
Etrange mélange, confus de mes sentiments,
Que le manque de toi sur mon continent.
Cet échange intime se révèle trompeur,
Et me mêle au clan de ceux qui ont peur.
Je me laisse envahir par la paix et la plénitude,
Celle qui transforme la gêne de la solitude.
Stoppant net les râles qui se déchaînent,
Je me sens alors, libre de ces chaînes.
Cet accord sublime brillant de confiance,
Efface à jamais la vilaine méfiance.
Loin du piège sournois de l'Amour-prison,
Etouffant toujours le premier frisson.
Didier Dalent Nov 06
Toujours à la source
Je reviendrais souvent boire à ta source,
comme un avare soucieux de sa bourse.
Avide conscient de la liqueur de ce corps,
Qui me mène avec joie toujours à bon port.
Dans le mélange et la perte de l'indépendance,
De nos deux êtres étroitement liés qui
dansent.
Nos mains et nos bouches cherchent le plaisir,
Sur la vague du temps inconscient du désir.
La mélodie des corps de nos sentiments,
Rythme la cadence qui tourne gentiment.
La mélopée des caresses
s'élèvent vers le ciel,
Témoin de cette union aux senteurs de miel.
Et nous disparaissons dans l'étreinte intime,
Sous les effluves d'un murmure infime.
Brandissant dans l'osmose la lumière des cœurs,
De la rivalité qui succombe et se meurt.
Dans les dernières lueurs de la braise qui
s'éteint,
Je brûle sous ta flamme qui m'entoure et m'étreint.
Puis c'est dans la jouissance dans la pénétration,
Que je plonge inconscient avec délectation.
Dans l'abandon plein de grâce,
Des amants repus en disgrâce,
S'élève l'espace d'un instant,
Le chant de l'âme du temps.
Didier Dalent
Nov 06
Je pense rassembler ces textes pour en faire un recueil,
à suivre...