
La
pensée de toi
Quelle
est cette douceur qui m'envahit ?
Quel
est ce frisson qui me parcourt ?
Juste
la pensée de toi !
Quel
est ce sourire qui se dessine ?
Quel
est ce bout de ciel si bleu ?
Juste
la pensée de toi !
Quelle
est cette pensée éthérée ?
Quel
est ce poids plus léger ?
Juste
la pensée de toi !
Quelle
est cette caresse de soleil ?
Quel
est ce souffle de vent ?
Juste
la pensée de toi !
Quelle
est cette inspiration qui survient ?
Quels
sont ces mots qui jaillissent ?
Juste
la pensée de toi !
Quelle
est cette force qui m'appartient ?
Quel
est ce moral en acier trempé ?
Juste
la pensée de toi !
Quel
est cette âme qui me touche ?
Quel
est ce murmure dans cette bouche ?
Juste
la pensée de toi !
Nadia
mon amie,
Je
te resterais fidèle
Et
ne te négligerai jamais,
Ceci
est une promesse
Juste
parce que je pense à toi !
Toi qui m’attends
quelque part
Peut-être même sans
le savoir,
Tu croiseras au
destin mon regard
Et je ferai tout pour
te revoir.
L’extrême douceur de
mes gestes
Te caresseront comme
une mélodie envoûtante.
C’est tout mon être
qui te criera, reste...
Désormais, nous
vivrons une existence enivrante.
Nous partagerons le
frisson qui me parcourt
Désaltéré par nos
sentiments les plus infimes.
Et chaque jour nous
paraîtra trop court
Quand nous marcherons
sur notre chemin intime.
La beauté de notre
couple réjouira les cœurs valeureux
Baignant dans cette
fontaine de jouvence éternelle.
La lumière de notre
quête soulagera les plus malheureux,
Illuminée par cette
parcelle divine maternelle.
Nos pas si léger à
peine conscient de la matière,
Nous traverserons la
vie sans penser à demain.
Dans le même souffle
distillant en silence sa prière,
Nos existences liées
par le contact d’une main.
Nous communiquerons
en permanence par le regard,
Dans la lumière des
vitraux de l’âme et le sourire.
Sans être troublé par
les épreuves qui égarent,
Grâce au pouvoir
dérisoire de l’humour et du rire.
Nous puiserons notre
force dans les océans et la nature,
Avide de ressembler à
nos frères de bois immobiles.
Soucieux d’atteindre la
souplesse du dauphin mature,
Nous graverons en
nous ces secrets à l’encre indélébile.
Rassasié par
l’intensité de nos plus beaux sentiments,
Je boirai jour après
jour avec délice ta tendre jeunesse.
Je découvrirai ton
être comme on parcourt un continent,
Emerveillé par tes
murmures et la rondeur de tes fesses.
Aujourd’hui je sais
que ce « nous » n’est que chimère,
Pourtant n’est ce pas
toi qui lis que j’attends ?
Si tu devais ignorer
mon message si amer
Sache que pour nous,
il n’y a plus de temps !

Quel
est ce trouble passager,
Ce bond
du cœur si léger !
C’est
lui...
Une
inconnue entre aperçu au cinéma,
Laissa
en moi un rêve qui s’anima.....
C’est
lui...
Il est
là, dès nos premiers pas,
Nous
accompagne dans nos repas.
C’est
lui...
C’est un
frisson doux et puissant
Qui
nous parcours en nous hissant.
C’est
lui...
Il est
parfois insignifiant,
Mais
pour les êtres unifiant.
C’est
lui...
Fort, dévastateur
et conquérant,
Il nous
rend riche ou bien errant.
C’est
lui...
Tout le
monde l’espère, le veux,
Il sait
si bien combler nos vœux.
C’est
lui...
Il se
partage facilement,
Donne à
chacun en un instant
Sans
distinction, petit et grand.
C’est
lui...
Il est pourtant
universel et unique,
Enivrant
comme un parfum magique.
C’est
lui...
Invisible
et omniprésent
Il bouscule
tout, même le présent.
C’est
lui...
Il est
le geste qui sauve,
L’Agneau
timide ou le grand fauve.
C’est
lui...
Une
larme qui soudain coule,
Et vous
transforme dans la foule.
C’est
lui...
Il est vénéré
par les artistes,
Qui
savent si bien le mettre en piste.
C’est
lui...
Dans le
geste tendre d’une mère inquiète,
C’est
le solide rempart qui guette.
C’est
lui...
Indestructible
entres nos mains,
Il nous
rend bon ou bien vilain.
C’est
lui...
Chaque
croyance se l’accapare,
A
l’arrivée ou au départ.
C’est
lui...
Entraîné
par sa lumière autour,
Nous
reconnaissons sa splendeur
d’AMOUR !

ALICE
Alice, Alice
Ne
voies pas cela comme un caprice.
Comment
ignorer ton insolente jeunesse,
Aussi
vif qu’une divine promesse.
Ta
pudeur et ton sourire charmeur,
de
l’enfance qui déjà se meurt.
La
grâce de ton corps ingénu,
Me fait
rêver au paradis nu.
La
douceur de ton visage,
Me fait
oublier mon age.
Alice, Alice
N’y
voies pas la moindre malice.
Mais au
delà de ces mots,
C’est
mon cœur qui te parle
Depuis
bien plus longtemps.
Il te
parle surtout en silence
De ces
sentiments qui dansent.
De ces
amours fragiles qui riment
Que la
moindre rumeur abîme.
C’est
un élan du cœur pas facile,
Aussi
infime qu’un battement de cil.
Alice, Alice
Ne le voies
pas comme un supplice.
Les
années qui nous séparent,
Forment
un précipice infranchissable.
Qui
disparaît vers un nouveau départ,
Comme les empreintes dans le sable.
Je m’invente
des histoires
Où je
tiens déjà ta main.
Nous
avançons sans déboire,
Sans
avoir peur de demain.
Alice, Alice
Ne
voies pas comme un maléfice.
Ce
discourt de poète factice,
J’aime
jouer avec les mots,
Mettre
mon cœur au repos.
J’espère
que ces quelques phrases,
Te
combleront sans emphase.
Sans
froisser ton âme pur,
Sans
vilaines pensées impures !
Alice,
La
seule vérité,
C’est
le temps qui glisse,
Sur nos
simples désirs si... lisses.
Pour
toi...
Décembre
2007
Didier dalent



